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Etre volontaire

UNE INTERVENTION N’EST PAS UN VOYAGE TOURISTIQUE !

- Le travail de préparation est très important, débutant plusieurs mois avant le départ. Part entière de l’intervention, il est de la responsabilité du volontaire même s’il peut - et doit - se faire aider par les membres de BSF plus expérimentés.
- Sur place, le travail de laboratoire est, en Afrique, généralement continu de 8 h à 15 h, voire plus, et sera suivi de la remise en ordre du laboratoire, souvent de bricolages – très difficiles faute d’outillage adapté –, de la rencontre de diverses autorités, de la mise à jour de ses notes... Sans oublier que les conditions "hôtelières" sont toujours simples, parfois spartiates.
- Au retour, la rédaction du compte rendu indispensable est un véritable travail.

LE BENEVOLAT

Les personnes qui partent en intervention pour BSF sont bénévoles et même, souvent, abandonnent tout ou partie de leurs frais en don à BSF (avec avantages fiscaux correspondants, s’il y a justificatifs/factures).
- Cependant tous les frais avec justificatifs sont remboursables.
- Le logement est en principe fourni par la structure qui accueille sur place.
- Les repas, au moins à midi, peuvent aussi être fournis par cette structure, mais il faut aussi savoir inviter quelques fois nos hôtes.

LE SAVOIR ÊTRE NECESSAIRE

C’est une chance d’aller dans un pays qui a une autre civilisation. Vous apporterez vos connaissances, mais vous en recevrez bien d’autres en échange.
- Se rappeler que l’aide en coopération est un partenariat et non un assistanat.
- Essayer de ne pas venir avec des certitudes d’Occidentaux qui apportent leurs modèles.
- Penser que les principaux soucis de nos hôtes sont des besoins matériels et alimentaires.
- Dans le travail effectué, comprendre les besoins, les coutumes et s’adapter à ce qu’il est possible de faire. Certaines hiérarchies - rang social, ethnies... - nous sont imperceptibles et resteront non dites. A nous de les deviner et d’avoir le sens du possible.
- Essayer de ne pas imposer des directives - sans pourtant être mou - et se rendre compte que si on ne vous dit jamais non les oui sont rarement sans réserves, pour dire le moins.
- Certaines de nos propositions peuvent choquer pour des raisons que nous ne percevrons pas... et qui ne seront pas exprimées.

UNE PREPARATION MINUTIEUSE

- Les actions de BSF sont des actions d’aide technique.
- Les objectifs seront définis à l’avance mais leurs mises en œuvre devront être souples. Cela nécessite un travail d’au moins 3 mois (soutenu par des responsables de BSF).
- Il n’est pas possible de trouver dans le pays les mêmes supports techniques que ceux existant en France. En particulier des réactifs peuvent être, au minimum, surprenants ! Tout devra donc être prévu à l’avance.
- Certains produits ne peuvent plus être transportés en avion. Il faudra prévoir un transport par mer, longtemps à l’avance.
- Le dédouanement devra être soigneusement programmé...

AU RETOUR

BSF travaille sur le long et le moyen terme et non en urgence. Aussi, pour étayer la suite, pour passer le relai, de nombreuses notes devront être prises pour le compte rendu qui sera fait dans les 2 mois suivant le retour. Patrimoine de BSF, ce compte rendu est important. Outre la description générale de l’opération et l’opinion des intervenants, des renseignements détaillés et précis doivent y être donnés : état des lieux, déroulement, actions effectuées, suivi à prévoir, listes des contacts établis avec leurs coordonnées contrôlées...

Biologie Sans Frontières, mis à jour le 16 décembre 2009

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